7 juillet 2017

La maison du Fier se dote d’audioguides !

Désormais, les visiteurs anglais souhaitant visiter le musée peuvent louer un audioguide qui…
16 mai 2017

Venez fêter la nature avec la LPO

Comme chaque année au mois de mai, la Fête de la Nature rassemble des dizaines de milliers de…
29 mars 2017

"Regard insolite sur la Réserve Naturelle"...

"Regard insolite sur la Réserve Naturelle" C’est le thème du CONCOURS PHOTO organisé par la LPO…
LPO Agir pour la Biodiversité
L'effraie des clochers : une espèce faisant l'objet de recensements réguliers (photo S. Maisonhaute). Le comptage des aigrettes est ouvert à tous (photo LPO).
Fou de Bassan en transit à la Maison du Fier avant son transfert vers le centre de soin de l'île d'Oléron (photo LPO). Couple de tadornes de Belon (photo L. Drion). Criquet des salines (photo P. Jourde). Spatule blanche (photo J. Gernigon).
Rassemblement de spatules blanches dans la Réserve Naturelle (photo J. Gernigon). Huppe fasciée (photo F. Cahez). Panicaut maritime (J. Gernigon). Petit-duc scops (photo J. Champion).

Oiseaux de la Réserve

Des oiseaux par milliers ...

Les marais et les vasières de la Réserve et de l’île de Ré sont situés sur l’une des principales voies de migration d’Europe, drainant des populations importantes d’oiseaux. Trait d’union indispensable entre l’Arctique et l’Afrique, l’île de Ré a déjà permis l’observation de près de 330 espèces (soit près de la moitié des oiseaux d’Europe).

... et en toutes saisons

Au printemps, les marais de la Réserve Naturelle accueillent des colonies d’espèces vulnérables comme l’avocette élégante, l’échasse blanche, le chevalier gambette ou la sterne pierregarin. Emblème de la Réserve, le tadorne de Belon est omniprésent, de même que la gorgebleue à miroir.

En hiver, le Fier d’Ars figure parmi les dix principaux sites français pour l’accueil des oiseaux d’eau (50 000 individus). Parmi les anatidés, la bernache cravant, le tadorne de Belon et divers canards constituent le gros de la troupe. Bécasseau variable, courlis cendré, avocette élégante, huîtrier-pie et pluvier argenté sont les échassiers les plus représentatifs du site.

En migration (printemps et automne), des centaines de milliers d’oiseaux font escale sur les riches vasières de la Réserve pour se reposer et se restaurer avant de reprendre leur long voyage.

Aigrette garzette

Aigrette garzette (photo J. Gernigon). Petit héron blanc commun sur l’île, l’aigrette doit son nom à ses longues plumes qui ornent sa nuque au printemps. Elle niche en colonie dans des arbres, souvent en compagnie des hérons cendrés. Elle utilise son bec pointu pour capturer des crevettes et des (...)

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Avocette élégante

Troupe d’avocettes élégantes (photo J. Gernigon). Le bec retroussé vers le haut de l’avocette lui sert à sabrer la surface de la vase à la recherche de petits crustacés et de larves d’insectes. Elle niche en colonie dans les marais, souvent en compagnie de l’échasse blanche et de la sterne (...)

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Barge à queue noire

Rassemblement de barges à queue noire (plumage d’hiver) (photo J. Gernigon). Avec son très long bec droit, elle sonde la vase à la recherche de vers et de petits mollusques. Elle se nourrit également de rhizomes (tiges souterraines) de plantes marines appelées zostères. La Réserve naturelle est (...)

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Bernache cravant

Groupe de Bernaches cravantGroupe de Bernaches cravant Cette petite oie marine se reproduit en Sibérie et vient passer l’hiver en grand nombre sur l’île et la Réserve (entre 8 000 et 12 000 individus selon les années). L’île de Ré accueille en hiver environ 20% des bernaches cravant hivernant en (...)

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Busard des roseaux

Busard des roseaux (photo L. Drion). Nonchalant, le busard survole les marais à faible hauteur à la recherche de proies faciles (animaux morts ou malades, lapins, rongeurs, jeunes oiseaux). Contrairement à la plupart des rapaces qui font leur nid dans les arbres, le busard pond dans les hautes (...)

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Chevalier gambette

Chevalier gambette De la taille d’une tourterelle, le chevalier gambette dissimule son nid dans les hautes herbes des marais. Au printemps, le mâle se perche fréquemment en évidence sur un piquet de clôture pour surveiller ses poussins et son territoire. (...)

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Gorgebleue à miroir

Mâle de gorgebleue à miroir (photo L. Drion). Au printemps, Monsieur gorgebleue chante au sommet des tamaris pour délimiter son territoire et séduire une femelle. Il exhibe alors un magnifique plastron bleu. L’espèce passe l’hiver au Portugal ou au Maroc. Les gorgebleues présentes sur l’île de Ré (...)

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Goéland argenté

Goéland argenté (photo H. Roques). Souvent confondu avec la mouette, le goéland argenté s’en distingue notamment par sa taille plus importante. Son régime alimentaire est très varié : poissons, mollusques, crustacés, mais aussi œufs et poussins d’avocette, d’échasse ou de tadorne … Les goélands (...)

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Grand cormoran

Grand cormoran (photo J. Gernigon). Le cormoran est un expert de la plongée en apnée. Il peut rester près d’une minute sous l’eau pour capturer des poissons. Son plumage n’étant pas totalement imperméable, il étale les ailes après chaque séjour dans l’eau pour les sécher. Il semble aussi que ce curieux (...)

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Héron cendré

Avec son « long cou emmanché d’un long bec », le héron cendré est le plus grand oiseau des marais (un mètre de haut pour 1,80 m d’envergure) après le cygne tuberculé. Il fait son nid dans de grands arbres des forêts voisines et s’alimente dans la Réserve. Le héron se nourrit de poissons, mais aussi de (...)

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Spatule blanche

La spatule utilise son bec bien particulier pour capturer des crevettes et des petits poissons. La Réserve naturelle est l’un des rares sites français où l’espèce est présente en hiver (50 à 60 individus). Assez farouche, la spatule ne se laisse guère observer en dehors de la (...)

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Sterne pierregarin

Petite cousine de la mouette, la sterne est surnommée « hirondelle de mer ». Elle se nourrit de poissons qu’elle capture en plongeant après un vol stationnaire à quelques mètres de haut. Elle niche en colonie, souvent en compagnie des échasses et des avocettes. Grande migratrice, elle passe l’hiver en (...)

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Tadorne de Belon

Chez le tadorne, le plumage de la femelle est aussi coloré que celui du mâle. Elle est donc obligée de se cacher pour couver et pond souvent dans un terrier de lapin. Au début de l’été, la plupart des adultes s’en vont pour muer au nord de l’Allemagne. Les poussins se rassemblent en crèche sous la (...)

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Échasse blanche

Échasse blanche (photo J. Gernigon). Avec son plumage noir et blanc et ses interminables pattes rouges, l’échasse ressemble un peu à une cigogne miniature. Elle niche au sol et s’établit en petites colonies sur les diguettes des marais salants. Migratrice, l’échasse passe l’hiver en Afrique (...)

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